Fléxusse Beny est une artiste de la tendance Afro-Beat qui compte à son actif trois singles. Un sacré brin de fille qui ne se laisse pas démonter par les difficultés de la vie et qui garde en elle ce profond désir d’aider son prochain et d’essuyer les larmes des cœurs en peine. Une artiste à suivre de près…

C’est aux côtés du célèbre styliste Etienne Marcel que Flexusse Beny a fait ses premiers pas sur les scènes du showbiz en qualité de mannequin. C’était au milieu des années 90. Puis, la vie et ses vicissitudes l’ont amené à changer de cap.

Quelques années plus tard, Bénédicte Elisée Zahui (de son vrai nom) se retrouve en France, à Paris où elle met en exergue un autre de ses talents : celui de danseuse.

Et c’est à la discothèque L’Atlantis qu’elle officie et fait parler d’elle par sa forme très fine, et surtout son extrême souplesse. Dans tous les genres musicaux, elle excelle sur la piste de danse et le public en redemande.

«Tu devrais te faire appeler Flexusse car tu es flexible comme un roseau !», voilà les propos que lui a tenus un jour Momo de Paris, après un de ses shows.

Ce nom va trotter dans sa tête jusqu’à ce qu’elle s’y habitue et se l’approprie pour en faire son pseudonyme. C’est décidé, elle veut aller plus loin et faire carrière dans la musique.

Mais entre deux spectacles de danse, notre artiste pour arrondir ses fins de mois tente une fois, de devenir «garde d’enfant». «Un métier pas facile. Je n’y suis pas restée très longtemps. Certains patrons abusent. La dame pour laquelle je travaillais avait commencé à me faire faire des travaux qui n’étaient pas inclus dans notre contrat. Elle me faisait repasser tous les habits de la maisonnée à la pelle. C’était excessif et il n’y avait pas que ça ! Et pourtant, au départ, on avait convenu que je devais juste surveiller les enfants, veiller à leur sécurité, leur alimentation, pas plus ! Avec les enfants d’ailleurs, tout allait bien, mais finalement, j’ai démissionné.»

Après cette mésaventure, Flexusse s’essaie à l’accueil, à la restauration, mais en son for intérieur, elle sent de plus en plus qu’elle n’est jamais au bon endroit, qu’elle n’a certainement pas fait le choix adéquat car en elle bouillonne le virus de la musique.

Une passion d’enfance entretenue d’ailleurs par un de ses oncles. «Avant, c’était le rap, j’étais une mordue de la chose, mais au fil du temps j’ai découvert la variété, l’Afro-beat et je m’y suis lancée », dit-elle.  «Devoir conjugal», son premier single, lui a permis de se faire connaitre par un public mixte (homme et femme) vu la nature du message : « Il y a des hommes qui en veulent trop et ne laissent pas la femme se reposer. Le devoir conjugal doit se faire avec plaisir. Si la femme est fatiguée, faut pas insister ou exiger. Il n’y a pas de palabres à faire. Une fois reposée, elle sera meilleure demain».

Son deuxième single concerne sa mésaventure en tant que garde d’enfant. Un sujet qui l’a profondément marqué !

Pour son troisième single en 2017, Flexusse s’intéresse aux hommes…surtout «aux jolis garçons» qui dérangent très souvent les projets des femmes. Joli garçon coupe cœur comme on dit, ça te tourne la tête et parfois tu ne te retrouves pas (rires). Joli garçon…Hummm ».

 

Une affaire à suivre de très près. Un titre rythmé aux couleurs de la tendance musicale actuelle qui ne va certainement pas passer inaperçu. Les hommes sont prévenus ! 

 

Par Stéphie Joyce

Laissez un commentaire