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« Il va y avoir de gros changements à C’Midi ! », annonce Joseph Andjou après le prix d’excellence décerné à l’émission 

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L’équipe de l’émission C’Midi de la RTI1 a vu enfin ses efforts récompensés le vendredi 5 novembre 2021, après sept ans de travail acharné et huit saisons toutes aussi exaltantes. Joseph Andjou, la cheville ouvrière de cette émission désormais ancrée dans le quotidien des Ivoiriens a reçu le « Prix d’excellence de développement des médias en Côte d’Ivoire ». Une distinction remise par le chef de l’État Alassane Ouattara, lors d’une cérémonie officielle au palais présidentiel, au Plateau. A l’occasion, le red’chef avait la banane…

Tout comme les 83 autres lauréats, issus de divers domaines (éducation, culture, sport, entrepreneuriat, économie, fonction publique, etc.). Ils se sont illustrés au cours de l’année par leur travail remarquable. Et juste après la réception du prix, excellence Joseph Andjou s’est confié à Top Visages Live. La reprise de C’Midi, sa joie, son message d’exhortation au travail bien fait.

Félicitations !
– (Il rit). Merci beaucoup cher ami.

Ça a été une surprise ?
– En principe, c’est en 2020 que ça devait avoir lieu. Disons, depuis la première année d’ailleurs. J’ai été joint depuis cette année-là. Ça a été repoussé plusieurs fois. Finalement, c’est arrivé. C’est une fierté et un honneur. Ce prix d’excellence est à la fois pour l’équipe de C’Midi et les services de la RTI avec lesquels on travaille sur cette émission. C’est une victoire pour la RTI.

Il représente quoi pour vous personnellement, ce prix ?
– L’effort et le travail bien fait. Cela prouve que je ne me suis pas trompé quand j’ai décidé de rentrer en Afrique, pour travailler pour la Côte d’Ivoire, notamment à la télévision nationale. C’est une bonne réponse à ma volonté d’être rentré en Côte d’Ivoire, pour partager mon expertise à tous mes frères ivoiriens.

Une récompense qui est loin d’être complaisante…
– C’est un travail de longue haleine qui a été récompensé. Depuis sept ans que la RTI propose ce programme. Que ce soit le média public ou une autre chaîne qui propose l’émission, ça aurait pu être pareil.

Cela booste d’avantage votre énergie ?
– Le chef de l’État, M. Alassane Ouattara disait dans son discours que nous sommes des modèles. Et qu’il nous fait confiance pour faire aboutir nos projets, nos ambitions qui consistent à travailler beaucoup plus pour la Côte d’Ivoire. Ce n’est qu’un premier pas. Je pense qu’on en aura un deuxième, un troisième et bien d’autres encore. Ça veut dire qu’on travaillera encore plus que d’habitude. En tant que modèles, on doit donner des signaux très forts. On n’a pas le droit à l’erreur. On est regardés, scrutés. Donc la saison 9 de C’Midi qui est une saison neuve, une saison de défis doit être confirmée avec des innovations.

Justement, quelles innovations comptez-vous apporter à la reprise ?
– Soyons superstitieux. Je ne donne pas d’avant-goût. C’est comme ça, l’Afrique. Moi je crois aussi à cette superstition. Il faut réserver la suprise. Mais, ce que je peux vous dire, c’est qu’il va y avoir de gros changements ! Ça, c’est clair. Ça va surprendre agréablement tout le monde.

Caroline Dasylva sera toujours aux commandes ? Je l’ai vue beaucoup moins la saison dernière par rapport à Jean-Michel Onin…
– Si vous aimez C’Midi, vous ne serez pas surpris de ses effets de surprise.

Je reviens encore à ma question…
– Ce que je dis, c’est que ces changements vont plaire aux Ivoiriens. Ça va épater tout le monde.

À quand donc la reprise de C’Midi ?
– C’est bientôt. D’ici fin novembre ou début décembre. Ce sera une édition avec beaucoup de changements. On prépare activement la rentrée 2021-2022.

L’arrivée des nouvelles chaînes, ça vous met un coup de pression ?
– La pression, nous l’avions depuis sept ans. Elle date du premier jour de diffusion de C’Midi, le 18 août 2014. Cette même pression et cette passion nous animent jusqu’à aujourd’hui. Aussi, on ne fait pas une émission en fonction de ce que les autres présentent. Vous n’ignorez pas qu’on a fait beaucoup d’émules ici et même dans la sous-région. C’est une fierté pour la télévision en Côte d’Ivoire. En tous les cas, c’est le peuple qui gagne. Parce qu’avec plusieurs chaînes vous avez la possibilité de zapper, de revenir. Vous avez le choix. Dans les autres pays, c’est comme ça, il y a plusieurs chaînes qui proposent des contenus variés. Et chacun a sa place.

Au départ, aviez-vous des appréhensions, des questionnements avec C’Midi ?
– Non, pas du tout ! Au début, nos concurrents étaient plutôt les chaînes étrangères. Elles étaient bien ancrées en Côte d’Ivoire. Quand on est arrivé avec C’Midi, on voulait dire aux Ivoiriens, adaptons la même chose. Puisque j’ai de l’expertise acquise à Canal+ (il a été présentateur attitré du magazine Afrique sur la chaîne française i-Télé du groupe Canal+ de 2001 à 2007, avant de choisir finalement de rentrer en Côte d’Ivoire : ndlr). En tant que transfuge d’un média international, je savais qu’en venant en Côte d’Ivoire, on ferait plaisir et qu’on irait très loin. Donc, je n’avais pas d’appréhensions. Car je savais une chose, il n’y a que le travail qui paie.

Que diriez-vous aux téléspectateurs en ce moment ?
– Si on est parti de rien au début, mais qu’avec beaucoup de persévérance aujourd’hui nous sommes un modèle en matière de développement des médias, ça prouve que tout est possible. J’exhorte tous les Ivoiriens au professionnalisme, la rigueur et la volonté d’aller de l’avant. Pour faire bouger les lignes. Ce message, j’espère que tout le monde peut l’entendre. Chacun, en persévérant dans son domaine, dans ses activités, peut atteindre le Graal.

Réalisée par François Yéo

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