Elle est la première mineure victime de la pandémie en France. La mort de Julie, la lycéenne de 16 ans emportée par le Covid-19, démontre que ce virus peut s’attaquer à n’importe qui.

Hospitalisé lundi à cause d’un problème respiratoire, la jeune fille est décédée le lendemain mardi à l’hôpital Necker, à Paris. Dans son école, ses camarades sont choqués par la nouvelle de sa mort. Ils ne la reverront plus cette fille pleine de vie qui «aimait danser, chanter, faire rire les gens… Tout sauf rester immobile à ne rien faire », comme ils en témoignent.

Ses copines et autres camarades du Lycée n’attendent plus que le moment de recueillement annoncé pour la rentrée, le jeudi 4 mai. Pour lui rendre un dernier hommage, déposer un mot sur le mémorial et faire une marche blanche et rouge. « Le blanc pour sa bonne humeur, le rouge parce que c’était sa couleur préférée », disent ses camarades.

Manon, la sœur de Julie, encore sous le choc, a déclaré au Parisien : « Faut arrêter de croire que cela ne touche que les personnes âgées. Personne n’est invincible face à ce virus mutant… Julie avait simplement une légère toux la semaine dernière. Cela a empiré ce week-end avec des glaires et lundi, on a été voir un médecin généraliste. C’est là qu’on lui a diagnostiqué une détresse respiratoire. Elle n’avait pas de maladies particulières avant cela ».

C. Simba

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