Elle signe son retour sur la scène. Avec « Terminus », sa dernière publication. Kandice veut mettre les pendules à l’heure. Les perspectives de sa nouvelle carrière, l’évolution de la musique feminine en Cote d’Ivoire, sa nouvelle vie apres son mariage avorté, la chanteuse en parle sans détour dans cette causerie.

• Qu’est-ce qui t’amène  à Abidjan ? 

– Je suis à Abidjan pour la promotion de mon maxi single intitulé  «Terminus» qui vient de sortir. 

• Tu penses que ce nouvel opus pourra véritablement faire redécoller ta carrière ?

– Oui bien sûr. Nous avons travaillé pour cela. Aujourd’hui, il y a pas mal d’artistes qui à chaque instant sortent des titres. Quand tu veux rester dans le moule, il faut pouvoir relever le niveau. 

• Tu as fait appel à 4 arrangeurs de renom pour cet opus ?

– Je recherchais un style dans chaque chanson. «Ne me cherchez pas», par exemple, a été arrangé par un grand musicien antillais du nom de Thierry Delané. Le titre «Lidjé», a été l’affaire de David Tayorault. Puis «Gueula Assè», porte la griffe de Fredy Assogba. Enfin «Terminus» a été fait par Dr Fala. 

• Tu as dit aussi que tu reviens prendre ta place ?

– Oh, écoutez, ce sont les hommes de medias qui le disent. Je  n’ai pas vraiment de place à prendre ici. Je veux surtout conquérir le cœur des Ivoiriens. 

• Tu te fais appeler aussi la diva ?

– Après le succès de mon dernier concert en  2008, beaucoup de gens ont commencé à m’appeler  la diva. Je ne peux pas aujourd’hui me permettre de me donner le titre de diva. Ce sont les fans et les journalistes qui m’ont attribué ce titre. 

• Mais tu as appelé un de tes albums «Diva»…

– C’était un titre qui avait été inspiré par David Tayorault . Par ma façon de chanter en studio, il a été impressionné et il m’a dit : «Toi, tu es une diva, on va appeler

l’ album «Diva». C’est comme cela que le nom diva est arrivé. 

• Tu es basée a paris. Ne penses -tu pas que le fait de ne pas être sur place en Côte d’Ivoire, n’a pas toujours été en ta faveur, par rapport à ta carrière ?

– Oui, je dois le reconnaitre. Quand tu n’es pas sur place, il n’ya pas un suivi. C’est d’ailleurs pour cela que je me suis doté d’un nouveau staff. On va bosser fort pour  ne plus disparaitre et être constant.  

• Es-tu aujourd’hui satisfaite de ta carrière ?

– Je dirai à moitié. J’étais partie comme une fusée et puis ça s’est arrêté. Cela a baissé un peu ma cote. Ce qui manque surtout aujourd’hui, c’est la constance.   

• On dit que les chanteuses ivoiriennes de votre génération sont en perte de vitesse ?

 – La majorité de nos chanteuses ne sont pas sur place. Elles sont en hexagone . Moi je reviens en espérant occuper le cœur des Ivoiriens et être présente pour toujours. 

• Quel regard portes-tu sur la nouvelle génération de chanteuses ?

– C’est une nouvelle génération qui est très dynamique. Elles ont la particularité d’associer  chant et danse.  

• On en en revient a toi. Avec qui tu vis à Paris ?

– Je vis avec mon chat (elle se met à rire). Pour être serieuse, je vis avec mes enfants. J’ai un fils et des enfants adoptifs. 

• Après son divorce, Kandice est-elle aujourd’hui  liée à un homme ?

– J’ai divorcé,  la vie continue. Franchement cette epreuve de mon passé, je ne veux vraiment pas revenir là-dessus. ça ne sert à rien. 

• kandice peut elle nous dire si elle est un cœur à prendre aujourd’hui  ?

– (Quelle question, elle s’exclame),  comme toute femme non mariée, je suis un cœur à prendre (sourire). 

• Que faut-il à un homme pour conquérir Kandice.

– Cet homme là (elle refléchit), il faut qu’il soit solide. 

• Ah bon ?

– (Elle sourit) Il faut que ce mec soit lui-même, je veux dire naturel, car j’aime les gens vrais. Le reste ça vient après. Il faut que le début de la relation ne soit pas fondé sur le mensonge. Car si la base est ratée, il va s’en dire que la relation est vouée à l’échec. 

• Tu en as été victime ?

– Je ne sais pas. Mais, je suis personnellement très stricte aujourd’hui sur ces choses-là.

 

Par Inzah D. 

Enzo07058354@yahoo.fr

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