Depuis quelque temps, à Paris, la chanteuse Linda De Lindsay s’investit dans la promotion de la musique et du spectacle. Cette semaine, au moment où la France se déconfine, Linda s’est confiée à Top Visages Live. Elle jette ici un regard sur le milieu.

 

. Comment va Linda après trois mois de confinement ? Et comment as-tu vécu cette difficile période dû au coronavirus ?

– D’abord cette pandémie nous a véritablement effrayée puisque nous avons été surpris par le nombre de malades et de morts, pour certains, proches de nous. Qu’ils reposent en paix et que Dieu guérisse les malades !

Pour moi qui suis assez active, cette période de confinement a été l’occasion de me reposer et de profiter de ma famille.

. A l’heure du déconfinement, quels sont tes projets après l’ouverture des espaces de loisirs ?

-Après l’ouverture des espaces, je vais tenter de relancer mes activités en faisant réellement attention de sorte à protéger les personnes de mon entourage. C’est la moindre des attentions.

. Et le projet des  »Awards du couper-décaler » (annulé pour cause de coronavirus), vas-tu le relancer ?

– Bien sûr ! C’est un événement de la diaspora qui est très attendu et nous le mettrons en place, mon équipe et moi, dans les meilleures conditions et selon la réglementation.

. Dans le milieu des promoteurs de la diaspora, tu es la seule dame. Cependant, il semble que tu as eu des clashs avec la plus part d’entre eux ?

– Le milieu du show-biz a ses aléas que je suis venue trouver depuis mon entrée en tant que manager ; d’abord, comme artiste et promotrice de spectacles. Je gère ma posture sans blesser autrui. Mais si je reçois un coup, je prie pour l’amortir avant d’être blessée. Cela sous-entend des conséquences liées à différentes mentalités. On fait avec. Une vraie croyante ne se décourage pas, car elle avance armée de l’esprit. Si j’ai pu aider des gens dans le show-biz, que Dieu bénisse mes héritiers. C’est l’essentiel.

. On reproche parfois aux promoteurs de la diaspora de se contenter des show-cases. Ils n’osent pas faire jouer les artistes dans les grandes salles.

– Concrètement, nous organisons ici des show-cases et aussi des spectacles de salle. La preuve, les événements que j’organise depuis ont toujours été dans des salles.

. Quel est ton regard sur la musique ivoirienne en France à l’heure actuelle ?

– La musique ivoirienne est très écoutée, mais elle reste assez communautaire. Il faut la faire basculer dans les arènes plus grandes tout en gardant notre identité culturelle, c’est la base. Pour cela, il faut une vraie cohésion qui va permettre une interactivité entre les différents talents : c’est-à-dire, les communicants, les managers, les artistes, les producteurs et les promoteurs.

. Est ce vrai que la musique ivoirienne est baisse en France ?

– Il faut le dire, les clashs sont un désaveu pour notre musique. Et c’est dommage que certains pensent que ça l’entretien. Mais bon, à chacun sa marque. Mais, par éducation, je n’écrase pas quelqu’un pour avancer. Car on m’a appris à transformer les braises en lauriers.

. Merci Linda.

Merci à Top Visages Live de nous prêter à nous, acteurs du show-biz, votre canal bien utile et vecteur de communication. Merci pour cette escapade bien nécessaire pour marquer une pause détente. Que dieu vous garde ainsi que les lecteurs !

M. Jésus

 

Laissez un commentaire