Maréshal Zongo, quel est pour vous le meilleur Fespaco ?

« Sans hésiter, je dirai que le meilleur Fespaco, c’est celui de 2019, l’édition du cinquantenaire. Il y a une valeur ajoutée car l’organisation a été confiée aux acteurs du domaine. Ce sont eux qui connaissent les réalités, les difficultés du terrain. Quand on leur confie des responsabilités, cela devient un défi et forcément ils sont obligés de faire mieux que ce qu’ils ont déjà critiqué auparavant. On remarque, du point de vue organisationnel, que tout est à sa place. Le seul ennui, c’est qu’il y a trop de sécurité, ce qui donne finalement un sentiment d’insécurité. Mais cela est lié aussi à l’actualité.

Il y a Zedess, le responsable du Centre national des arts du spectacle et de l’audiovisuel (CENASA) qui gère toute la programmation pendant le Fespaco. Yacouba Traoré, ancien DG de la RTB chapeaute l’organisation du Fespaco. L’artiste Bil Aka Kora a réalisé toute la fresque de l’ouverture. Le comédien et metteur en scène Alain Ildever Hema a fait toute la mise en scène du ballet chorégraphique des chorales. Jah Press, acteur culturel reconnu, gère tous les artistes qui viennent de l’étranger pour les cérémonies d’ouverture et de clôture. Il faut faire confiance aux gens qui sont dans leurs domaines d’activités et qui y excellent ».

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