Une photo de Pathé’O avec le Pape François a fait le tour des réseaux sociaux. En dehors de quelques amis avec qui il en parlait, Pathé’O lui-même n’évoquait pas le sujet de sa visite au Vatican. Depuis le vendredi 2 août dernier, on en sait un peu plus. Au cours d’une conférence de presse animée par le couturier et le journaliste Aimé Narcisse Boli à la Grande Mosquée Salam d’Abidjan-Plateau, ils ont livré les secrets de cette visite.

« Dans le cadre du dialogue interreligieux, Pathé’O et moi avons été reçus par le Pape François dans la cité du Vatican le 26 juin dernier. Nous avons effectué ce pèlerinage pour témoigner que les chrétiens et les musulmans peuvent, main dans la main, contribuer davantage au renforcement de la cohésion sociale, de la paix nationale et à l’émergence de notre cher pays, la Côte d’Ivoire qui renoue tristement avec la violence à chaque consultation électorale », a regretté Aimé Narcisse Boli, PCA de la Fondation interreligieuse pour la paix en Afrique (FIPA). De son côté, Pathé’O a révélé : « L’année dernière, j’ai effectué le pèlerinage à la Mecque. En juin dernier, je suis allé satisfaire ma curiosité en me rendant au Vatican. Cela m’a permis de connaitre davantage d’autres réalités afin d’être plus tolérant envers mon prochain ».

Au Saint-Siège, l’homme de média et le créateur ont prié pour que les prochaines élections en Côte d’Ivoire se déroulent dans un climat de justice et de paix. « En acceptant de nous recevoir en audience chez lui au Vatican, le Pape François nous encourage à poursuivre inlassablement avec quiconque notre noble mission de paix dans le monde, en Afrique et surtout en Côte d’Ivoire », a rappelé M. Boli. « On dit souvent qu’il vaut mieux prévenir que guérir. Nous allons initier une caravane de la paix à travers la Côte d’Ivoire. Allons à l’essentiel pour que la paix soit et pour que nous soyons également », a souhaité l’imam Abdallah Djiguiba Cissé, recteur de la mosquée Salam, hôte de la conférence de presse. Il y avait également à ce rendez-vous, le représentant du directeur général des cultes, de nombreux guides religieux d’autres obédiences et des membres de la société civile.

O. A. Kader

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